Quelle Desperate Housewife es-tu ?

Desperate housewives

Elles sont belles, elles sont rigolotes, elles aiment le vin, le poker et les cookies au moins autant que les copines et le shopping. Mis à part le fait qu’elles vivent dans un quartier où il fait moins bon vivre que mourir, les Desperates Housewives sont les femmes idéales non ?

Et bien moi aussi, j’en suis une. Non pas que je sois désespérée quoique, mais à mon niveau je cumule les qualités (mais aussi les défauts) de chacune. Je ne suis pas une, mais toutes les Desperates à la fois.

Vous allez me dire que cela fait bien longtemps que Wisteria Lane a fermé ses portes, que ce n’est pas vraiment un sujet tout neuf. Sauf qu’à la grande époque où Teri Hatcher et ses copines faisaient les belles heures de mes jeudis soirs, je les regardais avec mes grands yeux de jeune adulte pleine de principes… alors que maintenant, j’ai des enfants (et un mari), et bizarrement mon curseur a quelque peu bougé.

🍎 Susan

susan delfinoCette grande maladroite que je jalousais uniquement pour le physique de ses conquêtes (Mike dans le rôle de l’archétype de l’homme idéal bien sûr, mais rappelons aussi qu’elle s’est tapé Superman -même si ça n’a rien à voir avec la choucroute), cette gaffeuse ne m’est finalement pas si étrangère. Ne réfléchissant pas toujours à ses actes et ses paroles, à la limite de l’hypersensibilité, Susan Mayer agit souvent trop vite.

Elle aurait pu perdre sa robe lors de son mariage (voir ici). Elle aurait pu tomber dans les escaliers avec son fils dans les bras (et comme moi rivaliser d’adresse dans sa maladresse pour qu’il n’ait rien). Elle aurait tout à fait pu claquer la porte de la voiture avec ses clés, et sa fille à l’intérieur… Saviez-vous qu’on pouvait verrouiller une Ford avec les portes ouvertes ? Je l’ignorais jusqu’au mois de juin dernier lorsque j’ai dû appeler la Police car je venais d’enfermer ma Micromoy à l’intérieur. Du Susan tout craché je vous dis ! Je vous rassure, ma puce va très bien, l’aventure m’a juste coûté une belle frayeur… et le prix d’une franchise.

🍎 Gabrielle

Gabrielle solisJe pense que Gabrielle Solis était de loin de celle dont je me sentais la moins proche (déjà parce qu’en regardant loin devant moi, je ne pense pas apercevoir le haut de sa tête…). Et finalement, n’avait-elle pas raison de profiter ? Un corps sublime et les moyens de le mettre en valeur, pourquoi s’en priverait-elle ? Personnellement, me rendre compte il y a quelques temps que j’ai 30 ans depuis quelques années déjà et que mes jeunes années sont derrière moi a eu pour effet de me sortir de mon cocon.

Feu sur les sessions shopping et les tenues qui font s’allumer les étoiles dans les yeux de Mégamoy. Oui Gabi a raison, et même si je suis plus près des 40 ans que des 30, j’ai le droit de me sentir belle. Dans cette société où on devrait presque s’en excuser, la nature m’a doté (tardivement) d’un reflet avantageux. Et bien, à l’image de Gabrielle, j’ai décidé d’aimer mon image… et les cocktails ! Bon il me manque juste le jeune jardinier, je ferai sans tant pis (mais d’ailleurs, pourrait-on y voir une allégorie à la tonte du gazon ? 🙈 quand je vous dis que j’étais trop sage…)

🍎 Bree

Bree Van de KampCelle que je prenais de haut pour une bourgeoise coincée deviendrait presque celle vers qui je chercherais inconsciemment à tendre. Contre toute attente de ma part, je rêverais d’être une Bree Van de Kamp, véritable cordon-bleu au coeur d’une maison aussi impeccable que son brushing.

Mais la ressemblance s’arrêtera aux bermudas/polos des garçons, à mon affection pour le Liberty et à mes constructions pâtissières toujours appréciées lors des anniversaires des microbes (voir par là). Fort heureusement je n’ai aucun meurtre conjugal à confesser, je crois quand même avoir moins de démons internes contre qui lutter, et n’importe qui pénétrera le seuil de ma porte comprendra aisément que l’ordre n’est que théorie…
En cela, je ressemblerais plus à…

🍎 Lynette

Lynette ScavoLorsque je découvrais cette blonde échevelée toujours en train de courir après ses enfants, je rigolais doucement et me promettais secrètement de ne jamais en arriver là…
Ha ha ha ! J’ai bien fait d’en rire avant, je préférerais maintenant en pleurer. Aujourd’hui je me reconnais tout à fait dans cette mère débordée, toujours fatiguée, pas toujours maquillée (ni coiffée) qui se sent parfois désarmée devant les bêtises de ses fils, qui passe son temps à ramasser des trucs qui traînent alors que leur place devrait être à l’étage, qui crie et qui ne rêve parfois que d’un mojito sur une île déserte, et qui peut contenter sa famille avec un gros plat de pâtes parce qu’elle n’a pas eu le temps (ni la force) de faire mieux.
Je suis Lynette Scavo aussi lorsque je vois la force de l’amour qu’elle partage avec Tom. Un amour qui a essuyé des tempêtes, un amour qui laisse l’autre vivre ses rêves, un amour qui sait se retrouver. Un amour qui fait pleurer tant il est beau, inconditionnel et force de pardon.

Les scénaristes avaient tout compris. Chaque femme a un peu de chacune en elle, avec tout de même une dominance pour l’une ou l’autre. Définitivement, je suis donc Lynette, comme beaucoup de mamans d’aujourd’hui finalement. Working mum qui peine à tout cumuler, Lynette cherchera toujours avant tout à préserver une harmonie, même bancale, pour les siens. Sa famille est sa raison de vivre, elle en est le coeur. Et malgré les difficultés, elle sera toujours présente. Véritable pilier du foyer, elle attendra toujours et sa porte sera à jamais ouverte même si l’un ou l’autre s’éloigne temporairement et quelle qu’en soit la raison. Je crois que c’est tout moi ça non ?

🍎 Et toi, quelle Desperate es-tu ?

 

Quelle desperate housewife es tu

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6 comments

  1. Comme toi, je pense ressembler à Lynette Scavo même si j’ai aussi un petit côté Bree Van de Camp (pas pour le côté meurtrier hein) 😉

  2. Alors me concernant je dirai 60% Lynette, 20% Bree (mais pas de meurtre à mon actif non plus, quoique je viens d’écrabouiller un moustique, ça compte ?!) et 20% Susan ! Précis hein ? 😉

  3. Probablement un mix ! J’ai été Lynette mais mon côté Bree ne supporte pas le bord… pardon le bazar. J’aimerai être Gabrielle mais je cherche toujours le jardinier 😛 En tout cas j’aimerai bien avoir une bande de copines comme ça dans ma rue, mais pour l’instant j’ai surtout rencontré des Karen McCluskey :-p

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